Chapitre premier

Claremont hills, vallée californienne près de Berkeley.

  - Il est sept heure, bonjour à toutes et à tous qui nous viennes de nous rejoindre sur la libre antenne...

Bam! L'animateur radio ce tut dans un fracas. Je levais la tête est remarqué  que mon réveil ne ce trouvé plus sur la table de chevet. Sans doute l'ai-je frapper un peu plus fort que je ne l'aurais voulus. Mais aujourd'hui c'est la rentrée des classes et ce faire réveiller si tôt par un animateur n'est pas ce qui conviendrais le mieux pour bien commencer la journée. Je me retourné dans la couette afin que plus un seul morceau de mon corp ne soit hors de sa chaleur douillette.

  J'entendis des pas dans l'escalier ce qui me laissa échapper un râle d'agacement. La personne traversa ma chambre dans un pas lourd -plus ou moins étouffé par l'épaisse moquette- et je n'eu pas le temps de lui faire sentir sa présence peu désireuse que celle-ci ouvrit mes rideaux en grand. Laissant notre beau soleil de Californie entré dans toute la pièce et m'aveuglais brutalement.

  - Ah mais c'est pas vrai, ralai-je. Tu me le paiera Lind'

  - Mais oui c'est ça; aller debout tu a assez fait ta loque pendant les vacances, je crois? Le petit déj' est servi sauf si tu préfère flemmardé et partir en cours le ventre vide? me prévint-elle.

  - Na c'est bon je me lève, annonçai-le avec réticence tout de même. Et mais je rêve ou tu as voulu me priver de manger? lui demandai-je ahuri.

  - Tu as très bien entendu mais tu sais bien que je ne le ferai pas.

  Elle avait plutôt intérêt. S'il y a bien une chose que je n'aime pas; c'est de me priver d'un repas. Sur ce; je sorti de sous ma couette. Les cheveux en pétard et mon débardeur remonté jusque dessous des seins. Ma cousine -Lindsay- me regardai moqueuse. Elle était déjà habillé de sa tenu d'infirmière et coiffé d'un chignon haut. Quelques mèches de ses cheveux chatain sortaient de celui-ci; donnant un air de décoiffé alors que je savait pertinnement qu'elle le faisait exprès pour qu'on ne la trouve pas trop  "tirée". 

  Elle sorti de ma chambre d'un pas de danse et me lança:

  - Ne descends pas comme ça; on a des invités!

  Je levai un sourcil interrogateur. De qui pouvait-elle bien me parlé? Qui donc pouvait venir de si bon matin? Sans m'attardai plus; je filai direction la salle de bain lorsque quelque chose m'interpella. Je m'approchai de la fenêtre et en y regardant bien je vis trois; non, quatre hommes portant des meubles dans la maison voisine. Un peu tôt   pour emmenagé. Quoi que personne n'ai dit qu'il y avait des horaires pour ça. Un des hommes leva la tête vers moi; je sursautai.  De ma place je pouvais apercevoir qu'il était grand et bien bâti. Pas une armoire à glace mais pas loin. Sortant de ma contemplation; je filai donc sous ma douche.




jeudi 21 février 2013 20:44


second

   Sortant de ma douche; j'enfilai un jean et le chemisier bleu nuit que m'a offert Lindsay pendant l'été. Je me regardait dans le mirroir et vis l'état affreux de mes cheveux. Je les coiffés en une queue de cheval et un bon paquet de gel pour toutes les petites mèches qui sortaient de ci de là. Un trait de maquillage et c'est parti.

  Descendant les escaliers avec mes sandales en mains; j'atteignis la cuisine et senti la bonne odeur de pancakes. Lindsay préparé des sandwichs à huit heure du matin. Lui demandant pourquoi elle les faisaient je me brulai en buvant une gorgée de café. Sa réponse ce fit attendre.

   -... Et bien ... C'est pour les déménageurs, en allant cherché le journal à la porte je suis aller voir et leur ai proposé un café et des toasts pour quand ils auraient fini.

   Je déglutit; mon morceau de pancake avalait tout rond prêt à m'étouffé. Le liquide chaud faisait des vas et viens dans la tasse.

- Tu as fait quoi? m'insurgeai-je. Tu veux pas invité tout le quartier non plus? Que t'est il passé par la tête? Des inconnus? Et des pervers en plus. L'un d'eux me zieuter tout à l'heure. 

  Elle n'eut pas le temps de répondre à ma tirade qu'on sonner à la porte. J'inspirai profondément afin de calmer la colère qui m'avait envahi quelques secondes plus tôt.

   Un instant plus tard elle revînt avec trois hommes. Lindsay déposa des mugs sur le comptoir et versa du café dans chacunes. Agacée de voir des hommes sous notre toit et surprise de ne pas voir celui que j'avais aperçu par la fenêtre; je scrutais néanmoins ceux la. Ils ne m'avait pas l'air dangereux mais je préferais ne pas entreprendre de conversations et décida de ne pas m'attardai plus longtemps dans la pièce. De toute façon il fallait bien que j'aille à la fac un jour ou l'autre et si c'était en avance; aujourd'hui était bien tombé.

   Je pris ma besace et me dirigea vers la porte d'entrée. En sortant je failli percuté quelqu'un. Je me retournai et il était là; devant moi. Ce grand brun de la fenêtre -j'en restai figer. Il était bien plus grand et plus costaud que je ne l'aurai cru. Une demi armoire à glace. De jolis yeux couleur de jade me transperçèrent. En tout cas il ne ce gênait pas pour me dévisageait. Alors je lui lançai mon regard "genre": ça te plaît ce que tu vois?!

   - Bonjour; me dit il. Jake Reynolds! se présenta ce dernier en me tendant une main que je pris presque aussitôt.

   Automatisme? Réflexe social? Ce qui n'est pas mon genre. Je n'apprécie pas forcément le contact entre les gens et moi. Il est vrai qu'un homme aussi charmant que celui présent devant moi devait faire tourné des têtes mais la; je ne comprends pas la réaction de mon corp. Sans doute le magnétisme de sa voix. Douce et suave, l'effet d'une fleur de coton caressant la peau.

   Non mais je délire!  Keegan ressaisis toi. Ah oui; moi c'est Kee'    légèrement omit de présenter  -_-'

   Etant donné que je n'étais pas seule, je finis par oublier mes pensées et m'apercus hébété que l'homme sur le pas de porte attandait une réponse.

   - Pardon, Keegan Baxter! (nos mains étaient toujours serrées et me détacha assez brusquement). Vos gars sont dans la cuisine, précisai-je en hâte avant de me faufiler entre ce bel éphèbe et le peu d'espace du perron.



    PS: je suis ouverte à tout commentaires; donnez vos impressions svp!!!

vendredi 22 février 2013 00:31


troisième ( pas trouver de nom désolé )

   Un peu plus tard...

  J'arrivai à la hauteur du  campus. Un nouvel univers s'ouvrait à moi et j'avais un peu peur de l'affronter.  De nouveaux professeurs, de nouveaux cours et de nouveaux élèves, avec lesquels je n'aurais sans doute aucuns liens. Le changement n'est vraiment pas ma tasse de thé. Et prendre des cours à la maison été exclu.

   Mais comme tout bon élève; je me dirigeai sans hâte vers l'amphithéâtre. Il s'agit là du lieu de réunion ou nous seront présenté les règles de l'université -toutes les mêmes-  nos futures profs et leurs catégories ainsi que tout le touin-touin.

   - Non mais qui vois-je; Keegan Baxter? ce surpris une voix dans mon dos. Je me retournai afin de voir à qui j'avais à faire et reconnu un de mes anciens camarades.

   - Rodolphe? demandai je, hésitante. A défaut de m'être tromper sur son prénom, celui-ci me sourit de toutes ses dents.

   - Je suis ravi que tu te souviennes de moi, répliqua t-il en me contemplant de haut en bas.

   Rodolf Brumont si ma mémoire est intact. C'est un garçon plutôt timide et gentil, encore plus discret que moi. De carrure élancé et svelte il arborait une mèche façon surfer qui ne collée pas du tout avec son look. Surtout qu'il n'était pas blond aux yeux bleu, je sais c'est le cliché. Et je me souviens qu'on tombé toujours dans la même classe et ce depuis le collège. 

   - Ca me fait plaisir de voir un visage famillier dans tout cela; mima t-il en embrassant la pelouse couverte de monde d'un grand geste théâtrale. Et encore plus quand il s'agit du tiens. On s'accompagne dans cette cohue? Si tu veux bien de moi bien entendu, me proposa t-il en m'offrant son bras.

   Il narguait un sourire de débile. Je le regardé lui et son bras d'un air dubitatif. J'aurais aimer lui refusé son offre; mais me retrouvé seule le premier jour ne me disai rien du tout. Je lui sourit tout de même et le suivi. Sans prendre son bras bien entendu. A part qu'on était camarade de classe il n'y avait rien de plus. Et puis je ne connais que son nom pas sa personne.

   Il entreprît donc de me raconter ses vacances passer en Pologne avec sa soeur jumelle. Tiens je savais pas qu'il en avait une; et encore moins une jumelle. ^^'  Pendant tout le trajet il ne cessait de parler, parler et encore parler. Cela en devenait épuisant pour mon petit cerveau. Au bout de -aller- cinq minutes j'avais cesser de l'écouté. As t-il seulement remarqué que je n'interagissais pas avec lui? Ou que ce qu'il me disait ne m'interessé pas plus que ça? Je lui souris par politesse de temps à autre.

   Une fois dans l'amphi il s'arrêta enfin. Et quel bonheur pour mes oreilles. Par chance le recteur venait de faire son entrée et ce fût un soulagement -ou presque. Il s'agissait là d'un homme d'âge mur et de petite taille. Il avait une grosse moustache toute blanche et de grosse lunettes à l'ancienne (vous savez; les montures marron-ambré avec les verres épais?... eh bien c'est celles-la.) et son costume gris accessoirisé d'une cravate verte; il est bien chouette comme ça!

   - Bonjour jeunes gens! Je vous souhaite une bonne rentrée ainsi qu'à l'équipe du corp enseignant ici présent. Il ce tourna vers les divers professeurs assient derriere lui. De toute évidence ils en manquaient, en effet deux chaises étaient vides.

   Le recteur repris son dialogue de début d'année et il me semble que peu d'élèves l'écouter. Il nous présenta les divers instructeurs -leurs noms et leurs catégories de cours- et nous fit parvenir les plans de l'université ainsi que les plannings. Il ce lança ensuite dans la lecture du règlement et ce même ci nous aurions des photocopies.

   A mes côtés; Rodolf riait. Sans doute à une de ses blagues. Nous restions tous là; pendant près de deux heures à écouter le recteur sans pouvoir bouger ni sortir. Sortir; j'en avais envie. Rester enfermé dans une salle confiné et remplie de monde, je me sentais oprésser. 




dimanche 24 février 2013 01:15


quatrième (est toujours pas de nom)

   Je fus soulagé lorsque le recteur nous permis de "disposer". Rodolf m'entraîna par la suite au foyer du campus. Et je l'en remercier. On alla au comptoir voir la serveuse à qui je demandé un café.

   - Un long? un court? décaféiné? arabica? robusta? du brésil? kenya?

   - Je veux un café pas besoin de toute cette énumération! 

   La serveuse et Rodolf me regardèrent tour à tour. Ok j'avais légèrement haussé la voix mais pas de la à ce qu'ils me regardent avec de gros yeux. Depuis quand on a autant de variété de café dans une université? Un café reste un café, merde!

   - Mettez lui un déca allongé, je pense que ça devrait lui allé. commanda mon camarade.

   - Il me semble que je suis assez grande pour me débrouiller, le cinglai-je. Je me tourne vers la serveuse : bien corsé le café et sans crème s'il-vous-plait!

   - Tu manques un peu de tact, me chuchota Rodolf.

   Ce qui a le don de m'agaçai. Il ne me connaît pas et il ce permet de me balançai un de mes défauts. Non mais ou on va? Deux secondes plus tard la serveuse me tendit un mug d'au moins cinquante centilitre. Je la remerciais de mon plus beau sourire et m'apaisa en humant la bonne odeur de la caféine. Qui a dit qu'il en fallait peu pour être heureux? Ah oui; ce cher Baloo du livre de la jungle. Je souris bêtement à ma pensée. 

   Installé sur un mange-debout on ce mit a contemplé le milieu qui nous entouré. Il y avait donc le comptoir qui trônait au milieu de la salle; il y avait deux billards de l'autre côté de notre place. Un coin musique avait été aménager avec une table de mixage et des micros -sans doute faisait il des karaokés. Plusieurs tables et mange-debout étaient disposé dans l'espace; les fauteuils et les tabourets haut étaient en skai marron à l'aspect vieilli donnant un peu de vintage à toute le système moderne des lieux. Je trouvé que c'était assez agréable ici.

   - C'est plutôt chouette comme endroit, dit mon nouvel ami en me sortant de ma contemplation.

   - Ca me donne encore plus envie d'étudier, répondis-je souriante.

   - Tu te trouves dans un endroit tranquille et hors de l'enceinte scolaire et tu penses à y étudier? T'es pas normal, toi.

   Je le fusillai du regard. Ou est le mal d'aimer les études?

   - Sinon tu vis toujours avec ta cousine? Lindsay c'est bien ça?

   - Comment fais tu pour savoir ma vie alors que je ne connais rien de la tienne?

   - Je sais beaucoup de choses et sur beaucoup de monde. Mon côté réservé me fait apprendre beaucoup des autres, me confia t-il.

   - C'est déstabilisant, avouai-je peu à l'aise.

   Je fit l'impasse sur le fait qu'il soit une fouine et profita de ma première journée de découverte avec lui et sans incident.


dimanche 24 février 2013 02:36


Chapitre 5

     Nous sommes rester ensemble tout au long de la journée à découvrir notre nouvel environnement. Pauvre de moi. Non pas que sa présence me déplaise mais je m'étais habitué à rester seule pendant mes scolarités; et le simple fait d'avoir une personne a mes côtés me réchauffais le coeur et c'était frustrant en même temps. Surtout qu'il n'était pas difficile de l'appréciait.  Il est tellement gentil et drôle que le sourire me venait naturellement. Et comme il me l'avait dit plus tôt; j'en aurai bien besoin. Remarque qui était restée en travers de la gorge ce à quoi il avait répondu en faisant le pitre sur une des chaises et ne pût m'empêcher de rire en le voyant tomber. Sans ce faire de mal bien entendu. Le professeur de biologie, lui; n'avait pas apprécié du tout et le fit remarqué instantanément en lui collant trois heures de ménage. Mon camarade ne réagit pas plus que ça et le reste des élèves l'avait plus ou moins menacer du regard. La demi heure restante s'était passée dans le calme. Rodolf n'émit plus la moindre blague et s'était enfermé dans un mutisme solennel. Le visage du bon élève en fait. Mais une fois que la sonnerie de la fin du cours avait retentit; Rodolf s'était levé et mimé avec précision le nouveau prof de biologie.

   - T'es bête! riai-je

   - Mademoiselle Baxter; vous profiterez de votre réflet dans le mirroir en lavant les vitres si vous m'insulté de la sorte! m'a alors répondu Rodolf sans grand sérieux.

   Nous nous esclaffèrent un bon moment en allant vers le parking.  Je rejoignit ma voiture souriante et me retourna vers mon acolyte.

   - Tu veux que je te raccompagne?

   - C'est bien gentil mais j'ai ma voiture aussi. Une prochaine?! 

   - Très bien; à demain alors. Bonne soirée! lui avait je souhaitais en entrant dans l'habitacle de mon alfa-roméo.

   Je sortit mon téléphone de mon sac (en fouillant un peu car oui; mon sac est un vrai bazar non organisé) et m'apperçut que Lindsay avait essayé de me joindre deux fois il y a moins d'une heure et avait fini par laisser un texto:

Hey! alors ta journée?

dis moi tu pourrais allé a l'épicerie ?

j'ai la flemme de retourné en ville

prend de la viande et des patate! ;)

   Je rangeais vite fait mon téléphone et fut intriguait par un bruit de dérapage. Une voiture de sport d'un jaune flamboyant venait de faire crissée ses pneus et s'était garée en vrac un peu plus loin. Dans le rétroviseur je pus appercevoir mon nouvel ami et vu sa tête; il n'avait pas apprécié ce que la personne avait fait avec la voiture. (la jaune qui a dérapée). Une jeune femme au cheveux châtain coupés courts en sorti. Vêtue d'une légère robe blanche, cette dernière arborée un large sourire et ce précipita dans les bras de Rodolf. Sans doute sa copine.

   J'en profitai pour démarrer ma propre voiture et lança un sourire au jeune homme quand j'arrivai à sa hauteur.  Il m'avait l'air plus soucieux que content de voir la jeune femme qui lui tenait le cou et ne m'en soucia pas plus que nécessaire. Je pris donc la direction du centre ville afin de me rendre au Break Market. Une épicerie que j'adorai. Ils avaient toutes sortes de produits que les grandes surfaces ne possédaient pas -hormis pour les occasions spécial- et ils restaient ouverts assez tard, donc celui ou celle à qui il manqué quoi que ce soit à minuit il pouvait s'approvisionner ici. 

   

mercredi 27 février 2013 20:35


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à cessyl

Vous devez être connecté pour ajouter cessyl à vos amis

 
Créer un blog